24/03/2009

Vous m'étonnez.

Malgré mon silence, malgré l'absence... vous êtes toujours là.

Silencieux, certes. Mais vous êtes là.

Sans faire de bruit, vous passez... et vous repartez!

Après ces longues semaines d'absences, je viens de regarder à nouveau les statistiques de mon blog. Et vraiment, c'est quelque chose qui m'épatera toujours. Vous êtes là. Tous les jours. Même quand je ne viens pas depuis des semaines. Et vous venez jeter un coup d'oeil, vous lisez, vous vous imprégnez.
Cela m'impressionne.
J'ignore si vous revenez, mais vous me lisez. Chaque jour.

Je voulais juste vous dire merci.

23/03/2009

Vahiné, c'est gonflé...

Je vous le dis tout de suite, oubliez ce titre (très) pourri... Il m'a été soufflé par la lecture du dernier commentaire que j'ai reçu... Suite à la note ou je disais que je manquais de temps pour écrire ce que je voulais, quand je le voulais. Une très gentille (je n'en doute pas) et très intéressée (j'en doute encore moins) personne m'a laissée un commentaire me disant qu'elle était auteure et pouvait écrire tous les textes que je le souhaite... à ma place.

Qu'elle sache donc, au cas peu probable ou elle repasserait par ici un jour, que ce n'est même pas la peine d'envisager une telle solution, je ne vois pas en quoi dicter quoi que ce soit me ferait gagner du temps (que je n'ai pas). Evidemment, l'idée même que mes textes soient écrits par d'autre n'a que peu de sens pour moi. J'imagine qu'il y a un marché, mais je n'entrerais pas dedans.

 

Bref. Revenons à nos moutons, ou plutôt à notre mémoire.
J'entame la dernière ligne droite.
Mais je n'avance pas.
Dernier rendu possible: 7 avril. A vous de faire le calcul.

 

Cette "non avancée" des choses est sans doute due en partie par la période qui ne m'aide pas à avoir les idées claires. Le 21 mars, cela faisait exactement 5 ans que ma maman nous a quitté. Je me demande encore comment il a été possible de vivre dans un premier temps sans elle, puis comment nous avons pu oublier son absence pour nous tourner à nouveau vers nos petites vies. Je crois que je ne pourrais jamais cesser de me le demander. J'avais entamé un grand projet autour de cette absence, mais je n'ai pas tenu 2 mois... Trop de choses à penser, trop de choses à faire... Et un grand regret de ne pas avoir tenu. Je reprendrais sans doute bientôt, mais... cela prendra trop de temps par rapport à ce que j'aurais apprécié.

Voila... Je n'avais pas spécialement envie d'écrire, mais plutôt envie de faire revivre ce blog mort des suites d'un boulot trop intensif à fournir... Je vous laisse sur ces entrefaits retrouver votre vie à vous.

20/01/2009

Petite réflexion

«Quand ça marche bien, que les résultats sont bons, même si des hommes et des femmes gagnent beaucoup d'argent, je m'en réjouis. Après tout, tout le monde n'a pas la même note, tout le monde n'a pas les mêmes diplômes... Mais quand ça va mal, c'est pas possible que ça se passe comme quand ça va bien parce que ça choque les gens.»

Ceci est un extrait du discours de Sarkozy aux syndicats, à l'occasion de ses bons voeux. Comme la tradition le veux. Sauf que tradition ou pas, il a omis de leur souhaiter la santé, l'amour, et toussa toussa. Non, au contraire, il leur a plutôt dit qu'il faudrait se serrer la ceinture. Là, on est d'accord. Les patrons qui gagne en prime ce que le commun des mortels gagne en 3 ans, ça fait plutôt désordre quand on nous serinne à longueur de jours que les caisses sont et resteront vides. Plus d'argent, plus de primes.

Ok. Mais pourquoi ce joli discours s'arrête-t-il aux patrons, et ne s'applique-t-il pas aux "patrons de la France"? Pourquoi les ministres ne sont-ils pas concernés? Et les députés (qui, pour certains, passent moins de 2 jours par an dans l'hémycicle...) on devrait peut-être les rémunérer à la tâche, au discours, à l'engagement, aux propositions? Et le Pésident de la République? Ne devrait-on pas, lui aussi, pour l'exemple, lui serrer une ceinture beaucoup trop lâche lorsqu'on sait qu'après l'augmentation outrancière dont il a été victime à l'insu de son plein gré, tout ce bel argent reçu de la patrie ne sert qu'à dormir sur un lit de billet: il est logé, nourri, blanchi... A moins que ce ne soit pour réparer les bêtises de ses enfants? Pauvre Président...

09/01/2009

Del

Je n'aime pas cette idée d'effacer ce qui ne nous plait plus... je n'aime pas ces skyblogs qu'on fait et défait, comme si ça n'avait pas d'importance... on dit qu'il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis, je pense qu'on peut tout aussi bien assumer ses pensées sans se renier...

Dans la vie, il n'y a ni retour arrière, ni effacement... tout juste s'il existe une sauvegarde éventuelle des informations. C'est aussi pour ça qu'il faut apprendre à assumer. On ne peut effacer une parole blessante, ni supprimer un acte malheureux. On ne peut changer le cours des évènements, pour ne garder que ce qui nous plait. On peut zapper des gens, les ignorer, mais ils resteront toujours présents, quelque part. Changer de vie, c'est beau. Mais le souvenir restera, même s'il est absent de notre mémoire. Parce que d'autres aussi, ont une mémoire.

Je n'attaque rien ni personne, je respecte les attitudes de chacun, je mets juste en garde celles et ceux qui seraient tentés par la facilité d'internet, celles et ceux qui estiment que les textes ne sont pas immuables. En ce moment, je ne vais pas particulièrement bien, je m'en rend compte, je m'exclue de moi même des relations, je n'ai pas envie, et cela se sent. Je crois que j'ai juste besoin d'être seule, qu'on me laisse reprendre un peu ma carapace, et qu'on arrête de m'attaquer sans cesse. Je crois que je n'ai que besoin de me trouver avec un bon bouquin, sous ma couette, et de prendre parfois, l'épisode d'une série magique en cours de route. Je n'ai pas envie de travailler, je n'ai pas envie de voir des gens... sauf certains, mais ils sont trop loin...
Dans ces moments, je me plonge compulsivement dans la recherche de blogs, ou plus précisément de skyblogs, que j'ai souvent déjà lus, mais qui me font du bien, parce qu'ils me rapellent que quelque part, la vie existe encore... Et la, je ne lis que des "ce blog ne me ressemble plus, youpla boum, on en refait un autre..." L'évolution fait aussi partie du jeu, il faudrait ne pas l'oublier...

07/01/2009

J'aimerais...

Plus que tout, j'aimerais écrire. Sauf que je n'ai ni la force, ni le courage... ni le temps... Alors je vous plante là, tous seuls, et on verra bien par la suite, si je reviens vous raconter de nouvelles histoires, si j'ai la force de le faire.

Alors... à bientôt!