18/05/2013
J'émerge et je reviens
Je viens de vivre une semaine de rêve durant mon bénévolat... fatigue bien présente car 4h de sommeil par nuit, mais oh combien récompensée par tous les sourires que j'ai eu en retour.
La suite a été plus difficile, avec mon entrée en clinique le lendemain de mon retour et l'opération prévue pour le mardi matin. Autant dire qu'avec ce que j'ai fait la semaine précédente et ce qu'ils m'ont donné pour me shooter, j'ai bien dormi!
Ils auraient presque pu avoir du mal à me réveiller. Depuis deux jours je suis de retour chez moi et passe l'essentiel de mon temps dans mon lit. J'ai quand même été faire le minimum vital: la poste pour mon arrêt, la pharmacie pour les médocs qui manquaient et les courses pour anticiper le jour férié!! C'est qu'il en faut des compotes et yahourt à boire dans une journée pour ne pas mourir de faim!!
Je ne peux rien manger de solide (ni même "purée") pour minimum 15 jours, alors il faut être inventif! Mon bonheur du jour: un flamby réduit en bouillie. Ca change de la compote, ça n'a aucune gueule, mais c'est booooooooooooon!
Bref, j'émerge, je reprend un peu de soupe et je reviens vers vous (et vers les milliers de trucs que j'ai à faire sans en avoir le courage pour l'instant).
19:59 Écrit par CriCri dans Histoire sans fond | Lien permanent | Commentaires (2) | Trackbacks (0)
02/05/2013
Je voulais chercher quelque chose, mais je ne sais plus quoi...
Pourquoi ce titre? Parce que c'est ce que j'ai cherché sur google ce soir et ça ne donne pas de résultat. Alors comme je suis certaine de ne pas être la seule à avoir des trous de mémoire (ou ce serait grave), je donne un résultat à google.
Ne me remerciez pas!
Bon à part ça, je suis stressée et tendue, je viens de me taper deux jours de migraine que rien ne faisait passer sauf... le fait de rentrer chez moi ce soir. Aucun rapport je pense, elle devait juste se terminer à ce moment là, c'était écrit. En tout cas cela me permet de m'alléger considérablement l'esprit.
Ce soir, je n'ai rien fait sauf aller chez le kiné pour soigner ma tendinite. 10 séances, et pas grand chose qui bouge. Ca avance, mais ça sera très long... j'ai encore choppé le bon numéro de truc impossibles à soigner, ou tout du moins difficile.
Je prépare mon bénévolat de la semaine prochaine ET mon opération de celle d'après... De quoi bien m'occuper ces prochains jours, je vous laisse imaginer!
Je vous dis donc "à une prochaine" je vais essayer de ne pas paniquer, de ne rien oublier et de me calmer. Tout ça tout ça.
Des bises, donc!
21:02 Écrit par CriCri dans Histoire sans fond | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0)
13/04/2013
yeeeeeeeeeeeeah
Mouhahhahaha!!!!!! Grâce à Corrinne qui m'a mise sur la voie j'ai trouvé le film dont je vous parlais l'autre jour.
Elle avait le bon réalisateur (Armand Mastroianni) mais pas le bon film... et moi je n'avais pas le bon titre! Ce film ne s'appellait pas Virus, mais "Choc Mortel".
Ah.
J'ai été induite en erreur car on y parlait vraiment d'un virus et que ce réalistateur a fait un autre film de ce nom (que j'ai vu du reste et tiré d'un livre que j'ai lu)(et que je ne recommande pas de lire en étant malade)(parce que c'est vraiment flippant, moi j'ai tout à fait reconnu mes sympthomes dans le livre)(ahahah).
Bref. Choc mortel donc. De 1999. Là non plus je n'avais pas la bonne année. Mais pour ma défense, si je connais bien la date de sortie au CINEMA de Fantôme avec chauffeur, je n'ai pu qu'extrapoler pour la date de son premier passage télé. Et je pensais donc que c'était plus tôt.
Maintenant que je l'ai trouvé, il faut que je le regarde. Je vous dirais après si c'est vraiment lui. Peut-être pas aujourd'hui par contre, parce que j'ai du boulot (plein).
Des bises!
10:37 Écrit par CriCri dans Film, Histoire sans fond | Lien permanent | Commentaires (3) | Trackbacks (0)
07/04/2013
Je cherche... mais je ne trouve pas!
Malgré des fouilles d'internet, je ne dois pas être douée!
Je recherche un film vu il y a des années de ça... en 1996 ou 1997... Film ou téléfilm? A vrai dire, je ne sais pas. Je l'ai vu durant une soirée où mes parents étaient en réunion.
J'avais eu l'autorisation de regarder la télé, mais bien sûr un film "acceptable". Mon choix s'était porté sur "Fantôme avec chauffeur" (il s'agissait de sa première diffusion). Mais j'avais repéré un autre film sur le programme télé, un film que mes parents n'auraient pas été franchement d'accord pour que je vois. J'avais donc passé ma soirée sur M6, devant un film nommé, dans mes souvenirs "Virus". Dont je n'ai jamais vu la fin. Parce que mes parents sont rentrés quelques minutes avant le dénouement, et que je n'ai pu que reprendre le déroulement de mon premier film.
Bref. Je recherche donc des informations sur ce film "Virus". Mais beaucoup de films se nomment comme ça, et j'en ai déjà vu énormément. Sans retrouver le bon.
Dans mon film (ou téléfilm), il s'agissait d'un virus mortel pour l'homme. Il y avait une lumière rouge qui était la cause (ou semblait l'être, je n'ai pas vu la fin) de la transmissions du virus. La dernière scène que j'ai commencé à voir se déroulait dans un ascenseur, dans lequel des personnes allaient monter et ou je savais (grâce à la lumière rouge) que le virus était présent. C'est là que j'ai zappé.
C'est con, car ce n'est pas le film du siècle, mais je veux connaître la fin! Sauf que je ne trouve pas le film, nulle part. Des centaines de films nommés Virus, mais aucun s'approchant de celui-ci... Je ne l'ai pourtant pas rêvé! Mes souvenirs sont très minimalistes, car j'étais très jeune à l'époque...
Alors si quelqu'un l'a vu (on ne sais jamais)... Pitié, donnez moi d'autres infos :)
21:53 Écrit par CriCri dans Chroniques télévisuelles, Film, Histoire sans fond | Lien permanent | Commentaires (4) | Trackbacks (0)
05/04/2013
Je suis souvent à côté de la plaque
J'ai un boulot bizarre. Je suis éducatrice. C'est quoi, ce truc? J'éduque? Qui? Quoi? A quoi ça ressemble, les journées de quelqu'un qui éduque quelqu'un d'autre?
Je ne peux pas m'empêcher de penser que ce nom est mal choisi. A la fois trop vaste et trop étriqué. A la rigueur, on peut éduquer des enfants. Prendre la place des parents lorsqu'ils ne sont pas là, ou lorsqu'ils sont mal là. A la rigueur.
Mais pour les autres publics concernés? Pour les adultes? Pour les jeunes mères, pour les personnes handicapées, pour les prisonniers, pour les personnes qui débarquent juste sur le territoire? Pour ces gens, parfois âgés. Pour ceux-là, qui ont plus vécu que nous, les éducateurs, qui avons "le savoir"?
C'est quoi, mon quotidien? Je travaille avec des personnes qui ont fait des séjours en hôpital psychiatrique. Avec des gens qui ont de grandes souffrances psychiques. Des angoisses, des peurs que jamais je ne pourrais appréhender, approcher, toucher du doigt. Qui souffrent de la relation à l'autre, parce qu'ils ne savent pas faire, parce qu'ils n'ont pas la clé, parce qu'ils ne comprennent pas.
Je parle à ces gens, tous les jours. Des gens qui ont un vécu, une histoire, souvent lourde, chargée, malheureuse. Des gens qui ne savent plus bien par quel bout prendre la vie. Des gens en détresse, en souffrance. Mais qui ont vécu. Des choses que moi, du haut de mes 26 ans, je n'ai pas connu, et ne connaîtrais sans doute jamais. Des gens en face de qui je ne suis pas forcément crédible. Et on me parle de les éduquer? Mieux vaut le prendre comme un accompagnement, une aide, une oreille attentive. Une béquille dans un moment de faiblesse. Un lien vers les autres, ces autres qui, eux aussi, sont en souffrance. Un lien relié à la réalité.
C'est quoi mon quotidien? Je suis là, posée, au sein du service. Et j'écoute. Parfois, c'est le silence que j'écoute. C'est bien aussi. Souvent ce sont des mots. Des discussions banales. Au détour d'un café, d'un article de journal. Un conseil par-ci par-là en cuisine, en maquillage. Du partage. Jamais de jugement. Beaucoup de ras-le-bol et une forte envie, parfois, d'en faire passer un par la fenêtre. Et beaucoup de rires. J'écoute aussi la souffrance et prend garde à ce qu'elle ne déborde pas trop en public. J'écoute les joies et les peines, j'écoute les envies et les désirs. J'encourage. A participer aux activités, à parler aux autres, à manger en notre compagnie.
Pourquoi c'est mon quotidien? Parce que j'ai su me faire accepter. Que j'ai su être disponible, être là quand il le fallait. Parce que je ne dis jamais un mot plus haut que l'autre, que je suis là sans être intrusive. Parce que quelque part, ils m'ont choisie. Avec ma jeunesse, avec mon inexpérience. Parce qu'ils me font confiance et que moi aussi, je leur fait confiance. Parce que tous les jours ils m'apprennent des choses. Parce que quelque part, ce sont eux qui m'éduquent. Tous les jours.
14:38 Écrit par CriCri dans Boulot, Histoire sans fond | Lien permanent | Commentaires (6) | Trackbacks (0)



