27/09/2009
Il en faut un? Bah en voila un!
J'avais juste envie de vous écrire quelques mots... J'ai eu l'occasion de réfléchir, beaucoup... et il me semble que finalement, cet espace doit rester le mien. Par contre je lui communiquerais peut-être quelques notes, éparses, sorties du blog. Je ne sais pas encore!
Après un mois de boulot, je voulais vous rassurer. Ca va. Ca va même très bien, en fait. Les moments ou je ne travaille pas sont par contre bien difficiles parfois, vu que je suis seule... mais la situation est en train de s'améliorer! Alors voila, je voulais vous le dire!
Comme je n'ai pas trop de temps, je m'en tiendrais là pour aujourd'hui! Je vous embrasse tous, et à bientôt!
10:26 Publié dans Histoire sans fond | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05/09/2009
M'emmerde...
Je me demande sans arrêt ce que je faisais avant. Avant d'être en couple. Comment je m'occupais? Je n'arrive pas à me souvenir... Je crois que j'allais beaucoup sur les t'chat. Beaucoup trop. C'est là que je l'avais rencontré, d'ailleurs. Par un ami commun. La vérité c'est sans doute que je n'avais que ça à fouttre. Je n'ai jamais su m'occuper.
Maintenant que je suis de nouveau seule, il va falloir que je m'occupe. Que je sache quoi faire. Et c'est pas gagné. Je m'emmerde devant la télé, seule. J'angoisse. J'ai peur de ne pas m'en sortir.
L'avenir le dira...
10:50 Publié dans Histoire sans fond | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
01/09/2009
Yeah!
Aujourd'hui... J'ai assisté à une réunion, repris possession de mon casier, appris que je menais un atelier cuisine demain, écopé d'un dossier à suivre, pris connaissance d'un entretien pour demain, évité de justesse la référance d'une stagiaire à la place de laquelle j'étais l'an dernier.
On détaille?
J'ai entamé aujourd'hui mon mi-temps en tant qu'éducatrice spécialisée. Je ne travaillais que ce matin (mes horaires étant pour l'instant lundi et mercredi toute la journée et mardi matin), jour d'une des deux réunions hebdomadaires. Il a donc fallu que je me replonge dans ce rythme de travail, et la chef de service partant en vacances à la fin de la semaine, nous nous sommes occupés de tous les rendez-vous pour 15 jours. La reprise s'est donc faite "en douceur".
J'ai profité de ce temps avec mes collègues pour reprendre possession du casier qui m'avait été attribué l'an dernier. J'y ai aujourd'hui déposé mon pc (que je reprendrais demain), et mon contrat (idem) signé. Il faudra que j'aménage ledit casier, parce que pour l'instant, c'est pas gagné. Mon casier est en fait une boite, et tout y est posé "en vrac"... ce n'est donc pas hyper pratique! Je vais tenter d'arranger ça dans les mois qui viennent.
Ce matin à mon arrivée j'ai eu la surprise d'apprendre qu'une de mes collègues était en arrêt maladie. C'est elle qui devait gérer l'atelier de cuisine de demain, il m'a donc été gentiment refilé. C'est vrai que j'étais sensée l'assurer dans l'avenir, mais du jour au lendemain c'est un peu "raide". Il a fallu que je fasse le point sur ce que je pouvais organiser, et que je trouve des idées de recettes. Le salé était impossible à envisager, j'ai donc choisi de faire du sucré: sablés (à la fleur d'oranger et au citron) et cookies. Je mènerais donc l'atelier avec la stagiaire arrivée aujourd'hui. Je la connaissais de vue, nous étions dans la même école l'an dernier.
Dans le même esprit, j'avais commencé le suivi d'un dossier en co-référence avec un autre éducateur de la structure. Aujourd'hui, ce dossier doit être transféré à une autre structure car la personne dont nous nous occupons ne relève plus de nos compétences. Je vais devoir arranger la passation de dossier avec la structure concernée, il faut donc que je les joigne au téléphone demain. En espérant, bien sur, que tout se déroule bien: je n'ai jamais fait ça et ignore totalement quelle est la procédure à suivre! Je verrais bien... Un autre dossier demandera mon attention dans les semaines à venir, car rien ne s'est règlé dans les derniers mois. On avance, mais si lentement que cela fait peur!
Dans l'après midi de demain, la chef de service et moi recevrons une personne qui a déjà été reçue par d'autres éducateurs, absents actuellement. Nous reprendrons donc le suivi, et ce sera une probable référence administrative pour moi. J'avoue tout de même que cela me fait un peu "flipper"! On verra bien. Je ne connais pas ce monsieur et ne l'ai jamais rencontré.
Et enfin, pour terminer... (quel suspens) La stagiaire que nous avons accueilli aujourd'hui avait besoin d'une personne référente. Comme je suis actuellement la personne la plus diplômée de la structure (sic), la référence m'a été proposée... J'ai refusé car pour l'instant je ne me sens pas assez sûre de moi pour cela... c'est bizarre de prendre une telle responsabilité à peine arrivée, quand même! Je serais certainement amenée à être référente dans les mois à venir, nous verrons cela en temps voulu.
En tout cas, voila une journée bien remplie (et celle de demain s'annonce tout aussi prenante). Je suis très contente d'avoir commencé le boulot, heureuse d'avoir revu mes collègues et la bonne ambiance qui règne la bas. Je reprend doucement mes marques.
16:10 Publié dans Histoire sans fond | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
31/08/2009
Au fait!
Je ne vous l'ai pas dit. J'ai honteusement oublié.
J'ai eu mon diplôme. Haut la main. Je suis fière, bien sur.
J'entame un poste demain, le 1er, pour un CDI à mi-temps. Je suis contente. Cela se déroulera sur mon ancien lieu de stage long, je connais donc déjà tout le monde, et j'ai bien été acceptée par l'équipe. J'ai apprécié énormément ces quelques mois, et quand je reviens sur la structure, tout le monde m'accueil avec le sourire.
Une nouvelle vie s'ouvre à moi. Ca va me changer les idées. Je vais enfin voir venir.
21:44 Publié dans Histoire sans fond | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
28/08/2009
Noir
Comme mes ongles. Cela fait maintenant quelques mois, je dirais presque quelques années que cela n'était pas arrivé. J'ai mis du vernis noir sur mes ongles. Celui qui ne pardonne pas. Celui pour lequel la moindre trace sur le côté d'un ongle se voit horriblement. Ca n'a pas raté. Je ne suis pas douée avec le vernis à ongle. Je ne l'ai jamais été et ne le serais jamais. Tant pis.
J'adore depuis toujours le contraste du noir sur ma peau excessivement blanche. J'aime cette idée que mes ongles se confondent avec mon clavier. Je ne sais pas pourquoi. Peut-être que je trouve ça simplement joli. Et je me rend compte que cela faisait longtemps que je ne parvenais pas à me trouver jolie. Malgré tous mes efforts.
Je veux avancer. Définitivement. Pourquoi avancer? Parce que c'est vital. Simplement. N. est parti. Cela fait presque 3 semaines. Je n'avais rien dit, pas l'envie, pas le courage. C'est chose faite aujourd'hui. Et je renoue doucement avec mes anciennes habitudes. La bague que je portais il y a si longtemps est ressortie du placard. Le vernis noir refait son apparition, je vais sans doute me teindre les cheveux et j'ai recommencé à écrire.
Je me rend compte que je n'étais pas heureuse. J'ai tout fait pour l'être, tout fait pour qu'il le soit. Ca n'a pas marché. Ce que j'ai du mal à comprendre c'est la bizarrerie de cette fin. Alors je me suis isolée. A la campagne. Seule avec moi, avec mes livres, avec des DVD. Seule pour être capable de réfléchir. Et j'ai compris. Il m'a fallu du temps, il m'a fallu des pages. Mais j'ai compris.
Que durant cette relation, je me suis isolée. Je n'ai pas arrêté de me couper de mes amies, au point qu'ici, dans ma région, je n'ai plus personne. Cet isolation était sans doute volontaire, pour faire face au deuil qui me rongeait. J'ai grandit en quelques heures il y a plus de 5 ans. Je suis passée du statut de jeune ado insouciante (ou presque) à celui de jeune femme en reconstruction. Et mes amis, eux, n'ont pas grandit. Il m'a été difficile, par la suite, de rester en contact avec eux. Je n'étais plus sur la même longueur d'onde. J'ai arrêté des choses que je n'aurais pas dû lâcher. Soyons clairs, je n'ai pas eu la vie d'une adolescente normale. Je n'ai pas été en boite tous les week-ends (mais ça ne me manque pas), je n'ai pas fait la fête jusqu'à en finir bourrée (d'ailleurs je ne bois pas), je n'ai jamais fumé de pétard (mais je suis athmatique). Je ne sors pas où presque. Avec N., nous nous étions enfermés dans une routine désagréable, qui ne laissait aucune place aux sorties. Même aller au cinéma relevait de l'exceptionnel, et pourtant, il est à 200m.
Durant ces années, j'ai perdu des amis, de l'insouciance, du temps. J'ai gagné un peu de tendresse, les premières années. Et puis ça c'est gâté. J'avais créé ce blog pour servir d'exutoire, il n'a jamais réellement eu sa place. Je m'interroge aujourd'hui sur le bien fondé où non de lui fournir cette adresse. Je vais sans doute procéder à quelques relectures. Je ne sais pas encore.
J'ai encore besoin de quelques temps de réflexion. Mais la vie continue.
21:35 Publié dans Histoire sans fond | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22/07/2009
Que dire?
Je reviens de vacances. Un petit temps qui fait du bien. Enfin, petit... certains dirons que j'ai déjà eu ma dose! Et pourtant... j'y retournerais bien!
J'ai passé une petite semaine dans le sud, et je ne saurais dire à quel point cela a été agréable! Retrouver le soleil (qui était déjà présent à Paris, certes... mais on dira ce qu'on voudra, le soleil du sud n'est pas le même!), retrouver l'air marin, la plage et la sérénité! Mes meilleures nuits depuis longtemps! Encore une fois, à toi qui me lit, là, derrière ton écran, merci pour tout, c'est sincère!
J'ai ensuite enchaîné sur dix jours dans "ma" maison. Une maison de campagne que mes parents avaient achetée il y a plus de 20 ans de cela. Et qu'il a fallu payer avant d'y envisager des travaux. 20 ans de crédit plus tard, le toit et les fenêtres ont pu enfin être refaits. Croyez moi, sur une maison de cet âge, la différence se fait clairement sentir! Beaucoup de travaux restent, mais il faudra pour cela beaucoup de temps et d'argent... mais cela avance avec de la patience! Durant ces 10 jours, la grande nouveauté à été l'installation d'un ballon d'eau chaude dans la partie cuisine, qui n'était auparavant alimentée que par de l'eau glacée. Ce qui parait tout à fait naturel en été, car les tuyaux chauffés au soleil rendent l'eau presque tiède par moment, l'est beaucoup moins en hiver. Heureusement qu'il restait le "gros" ballon de la salle de bain, sinon la gazinière ne s'en serait pas remise...
Toujours est-il qu'enfin, plus de 25 ans après l'acquisition de la maison, nous avons enfin l'eau chaude à la cuisine. Ce qui paraitra peu à beaucoup d'entre vous a été une immense joie pour nous. Joie d'autant plus grande que l'installation a été "faite maison", si j'ose dire, car aucun professionnel n'est intervenu. Heureusement que j'ai un "papa bricolo"!
Ces dix jours ont été on ne peux plus agréables. Entre lecture et DVD, farniente et bronsage... J'ai quand même pris le temps d'aller visiter quelques oncles et tantes sur la région, et nous avons bien évidemment vu les grands parents... qui se maintiennent tout juste! Le temps passe, et on le mesure de plus en plus à chaque visite. J'aurais sans doute l'occasion d'y revenir dans l'avenir.
Nous sommes rentrés hier. Je ne songe déjà qu'à repartir... en projet, un éventuel Week-End en thalasso... si j'arrive à trouver quelque chose qui convienne... je crève d'envie d'un massage! Et puis cette maison, j'y reviendrais. Je ne sais pas encore exactement ni quand ni comment, mais cela se fera en aout... Avec qui? Mystère! Peut-être la copine qui m'a gentiment accueillie dans son sud, peut-être pas... il nous reste à nous organiser!
Encore un mois et une semaine de vacances, avant d'attaquer réellement la vie active. Et des millions de projets en réserve! Trop peut-être?
19:02 Publié dans Histoire sans fond | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
11/05/2009
Bilan provisoire de ce mois de Mai morcellé
Nous sommes le 11 Mai. Cela signifie qu'il me reste approximativement 8 jours pleins avant de passer mon écrit de diplôme. Ensuite, la course à l'oral va commencer.
Qu'ai-je fait durant ce début de mois? Pas grand chose, j'ai l'impression... J'ai certes révisé... un peu... pas assez, clairement. Mais j'ai aussi regardé des DVD, joué à des jeux débiles, et rédigé des pavés qui n'ont d'histoires que le nom...
Aujourd'hui, le temps presse... et moi je reste là sans rien pouvoir faire. J'ai commencé à rédiger ce matin une ébauche de ce que je dirais à l'oral, le 3 ou le 4 Juin, je ne sais plus bien. Après un début prometteur, je bloque... et ça n'arrange pas mon moral!
Je retourne donc bosser, j'avais juste envie de vous faire un petit point sur une situation pas désespérée, mais pas loin... Courage à tous ceux qui doivent comme moi se plonger dans les cours des années antérieures (où même de l'année, ça marche aussi)... Courage aussi aux autres tant que j'y suis!
A bientôt peut-être, dès que j'en aurais terminé avec tout ça...
16:31 Publié dans Histoire sans fond | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
24/03/2009
Vous m'étonnez.
Malgré mon silence, malgré l'absence... vous êtes toujours là.
Silencieux, certes. Mais vous êtes là.
Sans faire de bruit, vous passez... et vous repartez!
Après ces longues semaines d'absences, je viens de regarder à nouveau les statistiques de mon blog. Et vraiment, c'est quelque chose qui m'épatera toujours. Vous êtes là. Tous les jours. Même quand je ne viens pas depuis des semaines. Et vous venez jeter un coup d'oeil, vous lisez, vous vous imprégnez.
Cela m'impressionne.
J'ignore si vous revenez, mais vous me lisez. Chaque jour.
Je voulais juste vous dire merci.
11:45 Publié dans Histoire sans fond | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
23/03/2009
Vahiné, c'est gonflé...
Je vous le dis tout de suite, oubliez ce titre (très) pourri... Il m'a été soufflé par la lecture du dernier commentaire que j'ai reçu... Suite à la note ou je disais que je manquais de temps pour écrire ce que je voulais, quand je le voulais. Une très gentille (je n'en doute pas) et très intéressée (j'en doute encore moins) personne m'a laissée un commentaire me disant qu'elle était auteure et pouvait écrire tous les textes que je le souhaite... à ma place.
Qu'elle sache donc, au cas peu probable ou elle repasserait par ici un jour, que ce n'est même pas la peine d'envisager une telle solution, je ne vois pas en quoi dicter quoi que ce soit me ferait gagner du temps (que je n'ai pas). Evidemment, l'idée même que mes textes soient écrits par d'autre n'a que peu de sens pour moi. J'imagine qu'il y a un marché, mais je n'entrerais pas dedans.
Bref. Revenons à nos moutons, ou plutôt à notre mémoire.
J'entame la dernière ligne droite.
Mais je n'avance pas.
Dernier rendu possible: 7 avril. A vous de faire le calcul.
Cette "non avancée" des choses est sans doute due en partie par la période qui ne m'aide pas à avoir les idées claires. Le 21 mars, cela faisait exactement 5 ans que ma maman nous a quitté. Je me demande encore comment il a été possible de vivre dans un premier temps sans elle, puis comment nous avons pu oublier son absence pour nous tourner à nouveau vers nos petites vies. Je crois que je ne pourrais jamais cesser de me le demander. J'avais entamé un grand projet autour de cette absence, mais je n'ai pas tenu 2 mois... Trop de choses à penser, trop de choses à faire... Et un grand regret de ne pas avoir tenu. Je reprendrais sans doute bientôt, mais... cela prendra trop de temps par rapport à ce que j'aurais apprécié.
Voila... Je n'avais pas spécialement envie d'écrire, mais plutôt envie de faire revivre ce blog mort des suites d'un boulot trop intensif à fournir... Je vous laisse sur ces entrefaits retrouver votre vie à vous.
11:22 Publié dans Histoire sans fond | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
09/01/2009
Del
Je n'aime pas cette idée d'effacer ce qui ne nous plait plus... je n'aime pas ces skyblogs qu'on fait et défait, comme si ça n'avait pas d'importance... on dit qu'il n'y a que les imbéciles qui ne changent pas d'avis, je pense qu'on peut tout aussi bien assumer ses pensées sans se renier...
Dans la vie, il n'y a ni retour arrière, ni effacement... tout juste s'il existe une sauvegarde éventuelle des informations. C'est aussi pour ça qu'il faut apprendre à assumer. On ne peut effacer une parole blessante, ni supprimer un acte malheureux. On ne peut changer le cours des évènements, pour ne garder que ce qui nous plait. On peut zapper des gens, les ignorer, mais ils resteront toujours présents, quelque part. Changer de vie, c'est beau. Mais le souvenir restera, même s'il est absent de notre mémoire. Parce que d'autres aussi, ont une mémoire.
Je n'attaque rien ni personne, je respecte les attitudes de chacun, je mets juste en garde celles et ceux qui seraient tentés par la facilité d'internet, celles et ceux qui estiment que les textes ne sont pas immuables. En ce moment, je ne vais pas particulièrement bien, je m'en rend compte, je m'exclue de moi même des relations, je n'ai pas envie, et cela se sent. Je crois que j'ai juste besoin d'être seule, qu'on me laisse reprendre un peu ma carapace, et qu'on arrête de m'attaquer sans cesse. Je crois que je n'ai que besoin de me trouver avec un bon bouquin, sous ma couette, et de prendre parfois, l'épisode d'une série magique en cours de route. Je n'ai pas envie de travailler, je n'ai pas envie de voir des gens... sauf certains, mais ils sont trop loin...
Dans ces moments, je me plonge compulsivement dans la recherche de blogs, ou plus précisément de skyblogs, que j'ai souvent déjà lus, mais qui me font du bien, parce qu'ils me rapellent que quelque part, la vie existe encore... Et la, je ne lis que des "ce blog ne me ressemble plus, youpla boum, on en refait un autre..." L'évolution fait aussi partie du jeu, il faudrait ne pas l'oublier...
19:04 Publié dans Histoire sans fond | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


