20/01/2009
Petite réflexion
«Quand ça marche bien, que les résultats sont bons, même si des hommes et des femmes gagnent beaucoup d'argent, je m'en réjouis. Après tout, tout le monde n'a pas la même note, tout le monde n'a pas les mêmes diplômes... Mais quand ça va mal, c'est pas possible que ça se passe comme quand ça va bien parce que ça choque les gens.»
Ceci est un extrait du discours de Sarkozy aux syndicats, à l'occasion de ses bons voeux. Comme la tradition le veux. Sauf que tradition ou pas, il a omis de leur souhaiter la santé, l'amour, et toussa toussa. Non, au contraire, il leur a plutôt dit qu'il faudrait se serrer la ceinture. Là, on est d'accord. Les patrons qui gagne en prime ce que le commun des mortels gagne en 3 ans, ça fait plutôt désordre quand on nous serinne à longueur de jours que les caisses sont et resteront vides. Plus d'argent, plus de primes.
Ok. Mais pourquoi ce joli discours s'arrête-t-il aux patrons, et ne s'applique-t-il pas aux "patrons de la France"? Pourquoi les ministres ne sont-ils pas concernés? Et les députés (qui, pour certains, passent moins de 2 jours par an dans l'hémycicle...) on devrait peut-être les rémunérer à la tâche, au discours, à l'engagement, aux propositions? Et le Pésident de la République? Ne devrait-on pas, lui aussi, pour l'exemple, lui serrer une ceinture beaucoup trop lâche lorsqu'on sait qu'après l'augmentation outrancière dont il a été victime à l'insu de son plein gré, tout ce bel argent reçu de la patrie ne sert qu'à dormir sur un lit de billet: il est logé, nourri, blanchi... A moins que ce ne soit pour réparer les bêtises de ses enfants? Pauvre Président...
08:37 Publié dans Coup de gueule | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



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