09/10/2008
En stage
Après avoir eu beaucoup de difficultés à trouver un stage, m'y voila...
J'ai commencé le 29 septembre, ce qui a évidemment été un véritable soulagement. Forcément, quand enfin, on m'a proposé quelque chose, j'étais prête à dire oui de suite. Mais cela n'est pas arrivé. Le 15 septembre, on m'a proposé un stage dans l'association où je travaille actuellement. Ce n'était pas du tout dans ma branche, je souhaitais trouver un stage auprès d'enfants handicapés physiques, et je me retrouvais avec des adultes handicapés psychiques. J'ai donc hésité, d'autant qu'au premier rendez-vous, les gens qui m'ont reçus m'ont semblés frileux à l'idée de me recevoir pour un stage que je ne désirais pas. Le public reçu était, selon leurs dires, extrêmement difficile à gérer, et ils avaient manifestement peur que je ne m'y retrouve pas.
J'ai donc eu droit à une journée d'essai, durant laquelle tout c'est bien déroulé. A la sortie de cette journée, j'avais un stage, c'était officiel. Je devais commencer au plus tôt, c'est à dire en fait, une semaine après... vu que les inscriptions à l'école tombaient au milieu. Et puis j'ai commencé. Forcément j'étais angoissée, mais tout c'est bien passé. Depuis, une semaine a passé. Je suis relativement à l'aise avec les personnes que nous accompagnons, mais il me manque l'expérience d'un mois de stage. Je dois désormais trouver une problématique de mémoire rapidement, et cela me turlupine. L'arrivée d'un deuxième stagiaire, beaucoup plus proche des éducateurs en place que moi, n'arrange rien. Il est plus proche d'eux en âge, travaille déjà, est plus âgé... tout penche de son côté, forcément. La dedans, j'ai donc un peu de difficultés à me faire une place... même si cela va sans doute venir.
De plus je commence à mettre la main sur quelques dysfonctionnements. Comme dans toutes les équipes, les relations sont parfois difficiles. Nous avons parmi les éducateurs, la fille de la chef de service, et le fils du directeur de l'association. Forcément, cela sent le passe droit, même s'ils font bien leur travail. Les tensions sont présentes surtout lorsqu'il s'agit de cigarette... Régulièrement, les éducateurs vont fumer, soit dehors, soit dans un bureau réservé pour cet effet... et laissent les gens que nous accompagnons livrés à eux mêmes... et moi bien souvent seule avec eux au milieu du salon. Ce n'est pas génant en soit, vu que la conversation s'engage relativement facilement, mais... je me sens parfois bien seule lorsque la seule éducatrice qui ne fume pas n'est pas présente sur la structure. Et j'imagine ce que doit être son quotidien...
Ceci étant dit, je coupe ce billet ici, j'en ai assez dit pour la journée, je pense. Globalement, cela se passe bien, mais il y a de petits quelques choses qui me chifonnent... a voir pour la suite!
11:27 Publié dans Histoire sans fond | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note



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