19/08/2008
J'aime pas les gens
J'aime pas qu'on me dise "j'aimerais tellement que tu sois avec moi", quand on a pas daigné m'inviter.
J'aime pas qu'on me signifie avoir "rien à dire", quand on raconte sa vie en se trompant de fenêtre.
J'aime pas qu'on m'accuse sans raison, alors qu'on ne me connait même pas.
J'aime pas les irresponsables qui sont au pouvoir, et qui ne se donnent pas la peine d'être respectueux.
J'aime pas le racisme inocent, quand personne ne s'en apperçoit.
J'aime pas être là, en ce moment, à ne rien faire.
J'aime pas les gens... sauf certains peut-être...
20:58 Publié dans Histoire sans fond | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Et si on créait une faille temporelle?
C'est l'été. Je dirais même, c'est le mois d'Août.
Comment je le sais? Certainement pas en regardant ni par la fenêtre, ni le thermometre que je n'ai pas... Je le sais, parce que tout est mort. A la télé, y'a les JO et les JO. Sur internet, y'a des blogs sans mises à jour, des sites sans nouveautés, des forums vides de leurs membres. Même sur BashFR, les quotes se font rares. Seul rescapé, du moins en apparence, le site VieDeMerde, ce qui est sans doute dû à son jeune âge.
Rien. Tout est morne, tout le monde est en vacances, les rares postes où mise à jour ne sont pas longues, quelques mots tapés sur un clavier étranger, juste histoire de donner des nouvelles, et de prévenir de son absence.
C'est l'été. Un mois d'Août aussi morne dans le temps que dans les activités. Parfois, j'ai envie de dire: vivement la rentrée...
11:57 Publié dans Divagation | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
18/08/2008
Le cerveau en débandade...
Ce matin, je me lève de très bonne humeur. Pourquoi? Parce qu'on est lundi. Vous allez me dire: voila une réponse bizarre, vu que d'ordinaire, on exècre le lundi... Certes, certes. Sauf que c'était un lundi particulier. Non, ce n'est pas mon anniversaire. C'est juste le jour ou, après le 15 Août, et le Week-End, je peux enfin appeller le lieu de stage ou j'ai postulé pour avoir des nouvelles de ma demande.
Sauf qu'il y a un mais, comme d'habitude, et que le monsieur - très gentil au demeurant - que j'ai eu au téléphone n'était pas du tout au courant, et n'avait aucun moyen de vérifier si seulement ma lettre était arrivée jusqu'à eux. Ce n'est en effet pas la première fois que mes lettres se perdent en chemin ou en arrivant, je préfère donc vérifier avant même d'espérer une réponse. Or ces gens charmants ne reviennent que lundi prochain (le 25), ce qui, pour un stage commençant le 1er septembre, fait très, mais alors vraiment très, court.
Aussi bizarre que ça puisse paraitre, j'étais beaucoup moins motivée pour le reste de la journée. Bon, j'ai quand même réussi le tour de force de téléphoner à ma grand mère (ce qui est toujours un plaisir, mais depuis qu'elle perd la tête j'avoue que parfois, au bout d'un quart d'heure de répétitions en boucle, je suis soulagée de raccrocher) qui allait bien, et qui était donc claire dans ses propos, mais aussi ma grande tante, qui allait bien aussi, se remettant doucement d'une vilaine blessure au doigt (et à 90 ans, un panari c'est toujours délicat). Le tour de force prend une autre dimention, quand on sait que j'ai aussi appellé une de mes tantes pour apprendre une mauvaise nouvelle (voire plusieurs...)... J'ai ensuite fais les plans de la maison de campagne, pour qu'ils soient terminés ce Week-End et que nous puissions partir avec.
Nous sommes le 18 Août. Je n'ai toujours pas de stage pour le 1er septembre, et je commence doucement à désepérer...
18:34 Publié dans Histoire sans fond | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
12/08/2008
N'en jetez plus, la coupe est pleine
Des journées comme ça, j'en veux plus. C'est fini, ça va bien 5minutes, dites.
Ce matin, déjà, mauvais plan, N. a décidé de me réveiller avant mon réveil. C'est LA chose à ne pas faire, ça me met de mauvais poils pour toute la journée... Enfin, il a fini par se lever et me laisser dormir, mais c'était déjà foutu... Résultat en me levant, j'étais - un peu - sur les nerfs (non mais un peu seulement, hein...), et la perspective de faire la lessive aujourd'hui, plus les courses, plus plus plus... on va dire que ça ne m'a pas aidé!
En me levant, j'ai donc pris mon courage à deux mains, et j'ai rassemblé tous les vêtements à laver avant de descendre... flemme de remonter, comme toujours. J'ai pris le petit dej, et j'ai été faire la lessive. La, j'ai du désétendre la lessive précédente, et ça m'a vraiment gonflé. En attendant la fin de la lessive, je suis partie en quête d'un logiciel d'architecture, que je cherche depuis hier soir... Impossible de trouver quelque chose qui tient la route: c'est frustrant. J'ai lu et répondu à mes mails, tout en attendant que N. se décide à lâcher sa console pour que je regarde les JO. A 11h, j'ai étendu la lessive, dont une partie dehors, et ait obtenu de N. qu'il fasse la lessive à la main, vu qu'il y a quand même plein de choses à lui dedans. J'ai ensuite appelé mon futur éventuel stage, mais toujours pas de réponse. RAH.
Et puis j'ai continué à chercher ce putain de logiciel, jusqu'à ce que N. décide de faire à manger. Riz, poisson pané. Il prépare tout, et au moment de mettre le riz dans la casserole... ben du riz y'en a plus. Résultat, j'ai fait des pâtes (j'ai, hein, pas lui, attend, dépité qu'il était...), les poissons pânés, et j'ai dégelé le congélateur en même temps. Multitache vous avez dit? Et puis j'ai fait la vaisselle, tiens...
Après le repas, j'étais sensée aller me préparer pour aller faire les courses, sauf que N. n'avait toujours pas fait la lessive à la main (ben oui attend on peut pas jouer et faire la lessive), donc en montant je l'ai faite, je suis redescendue l'étendre, mais il restera encore un t-shirt qui trempe. La question est: le fera-t-il?
Je suis partie faire les courses, seule, à 14h45. 1h10 plus tard et allégée de 110€, j'avais terminé. 15h10, les courses sont rangées. Je suis ENFIN devant les JO. J'ai mal au pied. J'ai plein de trucs administratifs à faire, que je ne ferais pas, parce que là je suis vraiment crevée.
Je m'attend au pire pour ce soir...
15:24 Publié dans Histoire sans fond | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


