14/08/2007
Chose promise, chose due: la recette de la Charlotte au Chocolat qu'elle est trop bonne.
- Faites tremper les feuilles de gélatine dans le bol d'eau froide, elles y resteront jusqu'à ce que vous vous en serviez.
- Dans un verre, versez du café soluble et faites le chauffer si besoin au micro-onde pendant 10s (le café dans l'eau froide, ça marche moyen bien), vous pouvez aussi prendre le café de la cafetière, mais bon, personnellement, j'avais pas.
- Séparez les jaunes des blancs, mettez de préférence les jaunes dans un saladier qui résiste au chaud.
- Fouettez les jaunes d'oeuf avec le sucre jusqu'à ce que le mélange blanchisse.
- Faites fondre à feu doux le chocolat cassé en morceaux avec le lait. Pour les acros du micro-onde, sachez que de toute façon, pour la suite, vous aurez besoin d'une casserole...
- Quand le chocolat est bien fondu, éteignez le feu et versez le mélange chocolat + lait sur le mélange sucre + oeuf (d'où l'importance du saladier qui résiste au chaud).
- Une fois bien incorporé, re-versez la préparation ainsi obtenue dans votre casserole.
- Ajoutez 10 cl de crème dans la casserole. Faire épaissir le mélange obtenu à feu doux, sans faire bouillir, et en remuant sans cesse.
- Une fois épaissis, hors du feu, ajoutez les feuilles de gélatine essorées, mélangez jusqu'à ce que vous soyez sur qu'elles sont bien incorporées et laissez tiédir.
- Lavez votre saladier, sauf si vous en avez un autre (enfin sachez tout de même que vous devrez le laver à un moment ou à un autre).
- Montez les blancs d'oeufs en neige ferme. Réservez.
- Fouettez la crème qui vous reste en chantilly. Réservez.
- Incorporez délicatement la chantilly puis les blancs en neige au mélange chocolaté. Attention, il va vous falloir une sacré dose de patience, c'est la partie la plus longue et la plus ennuyeuse. Ne cassez surtout pas vos blancs.
- Mettre 1/2h au frais pour que la préparation prenne une consistance de fromage blanc. Si vous oubliez votre crème au frigo, genre parce que vous avez mangé entre temps (c'est long, je vous dis), pas de problème, il suffira juste de la re-mélanger de manière à ce que la crème soit de nouveau homogène (une pélicule de mousse au chocolat se forme par dessus la crème en fait, donc ça doit pas être mauvais, mais c'est pas le but).
- Versez le café dans une assiette creuse (haha, je suis sure que vous l'aviez oublié, celui-là!)
- Trempez-y rapidement les boudoirs, un par un et de chaque côté, de manière à ce qu'ils ne soit pas imbibés.
- Au fur et à mesure de vos trempettes, tapissez le moule avec les biscuits, côté bombé et sucré à l'extérieur. Pour le fond, vous pouvez couper vos biscuits en deux ou en quatre, cela permettra de combler les trous.
- Versez une moitié de la crème au chocolat.
- Faites un palier avec d'autres biscuits trempés dans le café.
- Versez le reste de la crème au chocolat.
- Fermez avec des biscuits.
- Mettez au frais 1h minimum.
18:22 Publié dans Cuisine | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
12/08/2007
Chroniques de la vie à 7 - Episode 12
Ils sont partiiiiiiiiis.
Levés 9h, partis 10h30.
Ca c'est de l'efficacité ou je m'y connais pas.
Mais j'ai eu peur. J'ai bien cru qu'ils ne rentraient pas dans la punto. Ah bah oué hein, le coffre de la punto, c'est pas vraiment le même que le coffre de la mégane. Fallais s'y attendre. Mais bon, ils sont partis. J'ai bien cru que le chien restait dehors, mais ils sont partis.
Bon en même temps, garder ce chien adorable une semaine de plus ne m'aurait pas déplu.
Ils sont partis.
Je récupère ma chambre.
J'ai plus à faire et défaire le canapé.
Ils sont partis.
Et ils m'ont laissé une tonne de draps à laver. Au moins. Ils ont laissé du bazard partout. Mon évier est marron, au lieu d'être blanc. Je n'ose pas parler de la baignoire et des chiottes, la blessure est encore trop profonde. Il y a des paquets de trucs entamés disséminés un peu partout dans la maison. Si possible dans les endroits les plus improbables.
Mais ils sont partis.
Et mine de rien, ça fait un vide incroyable.
Mais bon, je gère hein. En deux heures j'ai:
- Fais la vaisselle.
- Lavé l'évier.
- Rincé la baignoire.
- Fais une lessive à la main.
- Lancé une lessive de draps et de serviettes.
- Etendu la dite lessive.
- Remonté celle qui sechait à la cave.
- Lancé une autre lessive.
- Passé l'aspirateur partout en bas (la moquette du haut n'a qu'a aller se rhabiller).
- Découvert qu'ils ont oublié des souvenirs.
- Changé la nappe.
- Mis l'ancienne nappe au sale.
- Etendu la lessive n°2.
- Retourné le matelas du canapé.
- Voulu mourir.
Mon père rentre ce soir. Tout est propre, ou presque. Ouéé.
Ceci marque la fin des Chroniques de la vie à 7. Mais avouez, j'ai fait fort. Finir le 12 par la chronique 12, si c'est pas merveilleux.
Je vous laisse, peut-être d'autres développements plus tard...
12:55 Publié dans Histoire sans fond | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
11/08/2007
Chroniques de la vie à 7 - Episode 11bis
Demain, ils s'en vont.
Mouhahahaha.
DE-MAIN.
Matin, a dit D..
Demain matin.
23:50 Publié dans Histoire sans fond | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Chroniques de la vie à 7 - Episode 11
Aujourd'hui, aujourd'hui, aujourd'hui.
On est samedi, et qui dit samedi dit pas de boulot pour mon chéri. Chouette, on va pouvoir dormir. Sauf que non. Non parce que D. et les enfants doivent aller à Disney aujourd'hui. Conclusion logique: levé a 7h30. Conclusion logique bis: bruit dans la cuisine.
Je suis dans le salon.
Vous suivez?
Donc levée 7h30 pour sortir les chiens et les nourir, parce que bien sur, ils ne le feraient pas, oh, faut pas déconner. Trop marrant de s'extirper du lit la tête dans le cul. Trop drôle de s'appercevoir que N., qui ne va pas à Disney, est debout aussi. Ahahaha. Menfoo, me recouche.
9h, tête dans le cul (ben ouais, j'ai pas redormis, moi) petit dej avec N. qui prend son 5ème café de la matiné. Puis elle nous annonce qu'elle va sans doute aller au cinéma cet après midi. Fol espoir, je cherche les programmes: rien ne lui plait. Et paf, un coup pour rien.
On téléphone à son curateur, rapport à la carte laposte qu'elle a perdu, et à ses papiers, toussa, le pauvre homme, il a bien du courage, j'aurais été lui, j'aurais rien compris. Elle mélange tout... Carte d'identité avec carte d'invalidité, carte de retrait avec déclaration de vol. Je ne parle même pas du permis qu'elle pense avoir perdu dans la bataille. Finalement elle n'a pas été au cinéma, mais elle m'a foutu la paix toute la journée ou presque: un record.
Ils étaient là tous les 3 à 18h30. Ravis, mais crevés. Quand à moi, je pense qu'ils n'en ont pas vraiment profité, moi, quand je vais à Disney, j'y reste jusqu'à 23h au moins, je rentabilise... Mais ils n'ont pas vraiment l'air résistants à la fatigue. Du coup, faut que je trouve de quoi manger pour 6. Ahahah trop marrant, justement j'avais prévu de ne faire à manger que pour trois... Une improvisation et voici les pizzas qui sortent du four. Trop forte, moi je dis.
Demain, ils s'en vont.
21:40 Publié dans Histoire sans fond | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Chroniques de la vie à 7 - Episode 10
Hahahaha. J'ai trop envie de rigoler. Hier, ils n'ont rien fait. Encore et toujours. Bon, y'a bien eu quelques coups de téléphone à propos de la voiture, toussa... Quelques parties de cartes, aussi. Mais bon ils n'ont pas bougés, ils sont restés là bien sagement.
Juste que voila, hier matin, donc, D. devait aller chercher une voiture de location, ou du moins la réserver pour ce soir. Comme chez nous c'est pas monaie courante, mon père a proposé de l'emmener le matin à la gare TGV d'à côté, pasque la, il aurait le choix. Bon, vous le savez déjà, il est rentré assez tard. Ce que vous ne savez pas, c'est le pourquoi du comment.
Donc mon popa emmène D., jusque là, tout va bien. Sauf que la bas, rien, certains n'ont pas de voitures à louer, certains pratiquent des tarifs pour le moins décourageant... et d'autres ne loue pas d'agence à agence, donc si on loue une voiture à Massy il faut... la rendre à Massy. Merci Ada, c'est trop pratique.
Direction une ville à côté, donc, pour voir un loueur que j'avais déjà repéré sur internet. Aha, ça vallait vraiment le coup que je me décarcasse, hein.
Enfin, ils ont trouvé un loueur qui accepte de leur louer une voiture, donc, tout ça sur le temps de travail de mon père. Sauf que, Avis, ils prennent pas les cartes bleus "non sécurisées". Comprendre par là que l'on peut avoir une carte bleue pour payer en magasin, mais qui ne soit pas une mastercard ou un truc du genre, et donc qu'elle n'est pas sécurisée ni pour le paiement sur internet, ni pour les locations en tout genre. Sisi, ça existe encore, mais fallais le savoir.
Conclusion, il a en fait fallu que ce soit mon père qui loue la voiture. Et donc qui paie. Et donc qui revienne chercher la chose, le soir, a 17h. Content, mon père. Bon, D. lui a déjà fait le chèque, ce n'est pas le problème. Le problème, c'était d'y retourner le soir.
Au final c'est moi qui l'y est emmené, on est donc partis à trois, puis je l'ai déposé à la gare la plus proche, vu que lui partait pour Lyon dans la soirée.
Voila, D. est maintenant heureux propriétaire d'une Fiat Punto flambant neuve imatriculée en allemagne. Pour deux jours. La vie est belle. Et ils pourront partir.
10:35 Publié dans Histoire sans fond | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10/08/2007
Chroniques de la vie à 7 - Episode 9
J'allais oublier. Je ne vous ai pas parlé de leur journée d'hier.
Pourtant, j'vous assure, ça vaut le détour.
Donc, pour changer les habitudes (y'a une exception à tout) ils se sont levés a... 9h. Moi qui pensait, en me levant à 8h30, être tranquille pendant au moins une heure, bah je l'ai eu dans le cul.
Activité prévue, donc: le Château de Versailles. Au moins, ils vont me ficher la paix. Sauf qu'ils n'ont toujours pas de voiture, donc je les emmène, et ils se ramèneront en train. 40 minutes de trajet en voiture. De bon matin.
M'en fiche, ça me va.
On part. Ils m'ont encore foutu la trouille parce que N. n'était pas levée, et qu'ils lui ont dit de rester là. Ah non hein, pas un jour de plus, oh. Déconnez pas la, il en va de ma santé mentale! Au final ils l'ont levée, lui ont donné un café en intraveineuse, j'ai préparé ses cachets dans la boite qui va bien, et roulez jeunesse, on est partis.
40 minutes de trajet, donc. S'pas rien, hein. C'est long, quand y'a aucune conversation dans la voiture.
Je les dépose devant le Château, sauf que après, je ne sais pas bien comment repartir... Heureusement que j'ai 1) une bonne mémoire, 2) du cul. Ca me permet de trouver direct la bonne route, et de rentrer en pas trop longtemps. Arrivée à la maison, il est déjà 11h, mine de rien. Et moi, j'ai une charlotte au choco à faire. Bon déjà, c'est expérimental, parce que c'est une première et qu'en plus, je dois modifier la recette par deux fois. Ensuite, c'est putain de long, je vous préviens (je vous mets la recette si vous la demandez).
Après ça, je fais pas grand chose, juste de quoi me relaxer un peu.
Et ils ne reviennent pas. Faut dire que N. s'est fait voler son porte feuille. Ils ont du faire opposition, etc etc. Bon en réalité, ils ont fait opposition pour rien, vu que sa carte, c'est uniquement une carte pour retirer de l'argent... au guichet. Il faut donc qu'elle soit la, avec sa carte d'identité, et sa gueule à elle. Mais bon, tant pis, elle paiera l'opposition pour rien.
Bref, elle était catastrophée, bien sur. Mais bon, elle avait qu'a pas laisser trainer son truc. Au final, ils sont rentrés vers 20h, crevés. On a mangé, fêté l'anniversaire de mon copain, joué aux cartes... et on s'est couchés...
Une journée plutôt tranquille donc hier, mais aujourd'hui, ça s'annonce différent, vu qu'ils n'ont rien prévu... de toute façon, N. et les enfants ne sont levés que depuis... 1/2h... sauf aller réserver une voiture de location, mais ça, c'est D. qui s'y colle, et il n'est revenu que depuis 10min... sauf que samedi, ils laissent N. ici aussi, parce qu'ils vont à Disney. Je vais mourir.
12:21 Publié dans Histoire sans fond | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
Chroniques de la vie à 7 - Episode 8
Hahaha vous allez rire, j'ai trouvé une autre complication. Alors, complication numéro... euh, numéro combien déjà? Ah ouais, numéro sept.
Donc, complication numéro sept: la clope. Et oui, imaginez, on est en été (enfin il parait) donc il fait beau (théoriquement) et chaud (là, ça devient de la fiction). Conclusion, quand le voisin ne fait pas de barbecue (ça tombe bien, il doit y avoir pénurie d'alumettes chez lui cette semaine) nous vivons fenêtres ouvertes (jusqu'au point où nos doigts menacent de tomber tellement ils sont bleus).
Jusque là, à part que nous sommes tarés vu qu'il fait 15, pas de soucis.
Sauf que.
N. fume. Comme un pompier. Et donc forcément, elle va dehors pour fumer (pasque faut quand même pas déconner). Ouais. Dehors. Et c'est très bien, qu'elle aille dehors. Mais comme souvent, y'a un mais. Ben oué, elle va dehors, donc elle sort par la porte (jusque la, je pense que vous suivez), ferme plus ou moins bien derrière elle (plutôt moins, d'ailleurs) et allume son 11ème doigt.
Vous allez me dire, tout va bien, elle est correcte. Oui mais non. Parce que la fenêtre, située à côté de la porte, ben elle, elle est ouverte. En grand. Pour aérer. Ayé vous commencez à cerner?
Alors vous, logiques, vous allez me dire qu'il y a peut etre une autre porte? Ben gagné, y'en a bien une, mais c'est... pareil... Désespérant, non?
Je passe ma vie à fermer des fenêtres, des portes quand elle oublie, et à sortir les poubelles parce que la clope, ça pue.
Ouéé. J'avais qu'à pas être alergique à la clope, c'est sur...
09:45 Publié dans Histoire sans fond | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
09/08/2007
Chroniques de la vie à 7 - Episode 7
La vie à 7? Hahaha, trop facile. Surtout pour le partage de la salle de bain. Bon déjà, je vous le dit tout de suite, on a un cul monstre. Parce qu'on a affaire a des gens pour qui douche = 5 minutes. Si si si. A se demander s'ils y vont, remarque (mais je veux pas le savoir).
La ou c'est plus problématique, c'est le soir. Ben oué, le soir... Il faut savoir que j'ai des lentilles. Cela signifie qu'il me faut ma salle de bain au moins 1/4 d'heure matin et soir, afin de mettre/enlever mes lentilles ET dans le cas ou je les enlève, que je me nettoie bien les yeux, pour ne pas développer de boutons dedans (oui, dedans, c'est gore, je sais).
Sauf que.
Bah sauf qu'on est 7.
Du coup, le 1/4 d'heure pénarde dans la salle de bain, c'est mort. Mais moi, je dois RIEN toucher quand j'enlève/mets mes lentilles.
Complication numéro une, donc, les lentilles.
Complication numéro deux, nous avons affaire à une femme a moitié incontinente (oui, en plus d'être dépressive) qui tâche ses draps tous les jours (oui, c'est crade). En plus de la traditionnelle lessive de linge, donc, je lave des draps tous les jours. Depuis Mardi, voici donc ma 3ème lessive. Pour ceux qui sont en région parisienne, qu'ils s'imaginent étendre des draps par ce temps, ça les fera bien rigoler. Pour les autres, sachez que l'appocalypse, niveau flotte, c'est rien à côté. Dans le même registre, qui dit piscine dit serviettes à laver, et ça, bah quand on a grosso modo déjà que 5 serviettes pour 7, c'est euh... compliqué?
Complication numéro trois, la vaisselle, mais on en a déjà parlé.
Complication numéro quatre, les chiens. Mais ça, vous devez vous en douter. Je vous ai déjà dit d'imaginer ma maison comme un appart. Ben maintenant, rajoutez deux chiens de taille caniche (a quelque chose près). Imaginez les jouer. Imaginez les se battre. Imaginez les faire des conneries. Imaginez les vouloir sortir. Imaginez les être jaloux l'un de l'autre. Vous voyez? Bien. Maintenant, vous vous mettez dans le contexte: un chien qui mange peu, sans dépasser sa faim, et surtout TRES lentement, croquette par croquette, genre (ça, c'est le leur) et un chien qui mange beaucoup, n'importe quoi, n'importe quand, et surtout sans limite et TRES rapidement. Hum? Vous ne voyez pas? Bah c'est facile pourtant: le temps que le 1er mange 2 croquettes, le 2ème mange sa soupe et les croquettes qui restent dans le bol de l'autre. Ayé vous voyez mieux? Hum...
Complication numéro 5: le temps. Bon, je l'ai déjà dit, c'est pourri, ça les a même empêché de partir sur Paris. Ne developpons pas, je vais pleurer.
Complication 6: La taille. De tout. Des casseroles. Des pièces. Des lits (ah non ça, ça va). Du jardin. De la table. Du frigo. Ben oui, je l'ai déjà dit. On est DEUX. Trois maximum. Donc on a un PETIT frigo (et une petite cuisine, il va sans dire qu'un GRAND frigo ne rentrerais pas dedans). Ahaha. Je vous raconte pas les piles. Si en plus vous rajoutez des obsédés de l'eau fraiche, s'obstinant à faire rentrer TROIS bouteilles d'1,5L dans mon petit frigo, en plus de tout le reste, ben vous êtes bons pour que le frigo ferme pas.
Pour finir sur du positif (même si j'en oublie certainement): 7, c'est assez pour jouer à des jeux de société. Même que oué. Et d'ailleurs, même que limite, j'en rêve depuis gamine. Bah attendez, vous avez déjà essayé de jouer à deux!? Hum, pas simple hein? Vous irez voir, dans votre magasin préféré... y'a vraiment pas grand chose (sauf pour les tout petits), tous les jeux sont faits pour 4, et déjà quand on en trouve pour 3, c'est un grand bonheur. Alors chouette chouette chouette, on va pouvoir jouer. Bon, la, pas de surprise, on a déjà vu qu'on jouait à la belote. C'est cool, mais on pourrait essayer de faire autre chose aussi, tiens, ça changerais. Ben oué... Sauf que le problème est toujours le même. On est DEUX. Donc les jeux, on en a pas. Ou des jeux pour jouer... a deux. Jeux de société, 1, CriCri, 0. (et que vive la belote!)
(haha et sinon vous aviez remarqué que c'était LA note? Hum? "Chroniques de la vie à 7 - Episode 7" Pfff chu sure z'aviez même pas fait gaffe!)
18:30 Publié dans Histoire sans fond | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
08/08/2007
Chroniques de la vie à 7 - Episode 6
J'ai oublié de vous dire, hier. Elle a fait acheter à D. un gateau. Alors qu'on en avait fait un dans l'après-midi. On eu a deux desserts pour ce soir, donc... Et elle a claqué tout son fric pour la fête de son gamin en achetant n'importe quoi. Bonbons à revendre, livre "à partir de 8 ans"...
Il a eu une de ces hontes G. ... C'est malheureux quand même...
Mais revenons-en à nos moutons. Aujourd'hui grande victoire, j'ai réussi à faire en sorte que personne ne nourrisse trop leur chien. Ben oui, mettez vous à leur place, la pauvre bête crêve de faim hein, donc ils lui donnent a manger TOUT LE TEMPS du genre a chaque repas l'équivalent de ce qu'il lui faudrait pour la journée, dans l'idéal. Et pas des pates, du riz, des légumes... non non, du gras, du gras, et encore du gras. Pauvre bête!
En attendant, voila le résumé de la journée: rien. Ils sont restés là. Heureusement, je les ai déposés à la piscine vers les 14h30, et ils ne sont revenus que vers 18h. Par contre, D. est resté là à s'occuper de sa voiture. Parce que oui, je vous ait pas dit. Le garage a apellé, on y a été ce matin. C'est beaucoup plus grave que ce qu'on pensait, en fait il n'y a plus rien pour tenir le capteur, il y a eu magouille sur la voiture et on a remplacé le filetage par de la pate collante... qui forcément a lâché...
Résultat le garage ne peut rien faire à part changer la boite (ça prend un mois) et celui qui a vendu la voiture fait le mort... sur mes conseils de cet après-midi mon oncle a apellé un conseil juridique pour savoir quoi faire, et il a entamé une procédure. L'idéal aurait été que son garage accepte de venir chercher la voiture et d'en déposer une en remplacement... sauf que le garage en question est a 500km... et que bien évidemment, il refuse de venir chercher la voiture, mais veut bien la réparer si on a lui amène.
Ben ouais c'est sur que sur son dos dans le train, c'est assez pratique à transporter...
Du coup D. a passé sa journée à ça... et a chercher des conseils à droite et à gauche... Et ils n'ont pas vraiment de solution pour repartir chez eux... ca sera soit en train (et à ce moment la je leur garde le chien et je le descendrais plus tard) soit en voiture de location, faut voir ce qui est rentable pour eux...
Sachant que de toute manière, samedi, z'ont besoin d'une voiture pour aller à disney, et que dimanche, z'ont besoin d'un moyen pour revenir chez eux... C'est pas gagné! On va encore jouer à la belote, je vous laisse!
21:40 Publié dans Histoire sans fond | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
07/08/2007
Chroniques de la vie à 7 - Episode 5
Après le feuilleton passionnant d'hier, promis, vais essayer de me calmer avec les edit... Mais avouer que c'est interessant hein, quand même, mieux que Secret Story... Tiens a ce propos, les cousins regardent ça tous les soirs... Sais pas trop ce qu'ils y trouvent mais bon, tant pis.
Sinon on a eu quelques nouvelles de la voiture ce matin, ce serait un capteur (celui de la marche arrière) qui provoquerait une fuite dans la boite de vitesse. D. est dans tous ses états, et N. ne comprends rien à ce qui se passe. Le garage va commander la pièce et normalement ils l'auront demain. Coût de l'opération, 110 euros. Ah quand même... Enfin quand faut y'aller, faut y'aller!
Aujourd'hui D. m'a dit qu'ils allaient sans doute voir les champs élysées. Je le sais uniquement parce que D. se lève en même temps que papa pour prendre son petit dej, ensuite, il sort prendre le pain avec son chien, et donc forcément, on est les deux seuls debout le matin.
Il est presque 11h, il est catastrophé parce que personne n'est levé... en même temps, ils n'avaient rien décidé hier soir, je me doute bien que les gamins vont pas se lever a 8h par plaisir, c'est évident... Mais de toute façon, ils ne savent s'y prendre ni avec leur chien, ni avec leurs gamins.
Bref, je sens bien qu'il va aller les tirer du lit et plus vite que ça, donc je vais arrêter la! Je l'aiderais à faire les sandwich peut-être, comme ça ils seront partis plus vite (comment ça je suis interessée?)
Edit 13h43: Bon. Pas eu le temps de revenir avant, mais N. est devant la télé maintenant (enfin). Vous vous demandez ce qu'elle fait avec moi? Ben c'est simple, elle a pas voulu venir. Donc voila 3 jours qu'elle est en PERMANANCE avec moi, et très honnêtement, ça commence à me gonfler. Remarquez, ça tombe "bien" vu que j'ai enfin réussi a lui décrocher un rdv avec une infirmière pour ce soir, l'IDE fait une permanance a 18h30 dans son cabinet, et si elle était allée à Paris, peut-être qu'on aurait pas été à l'heure. Nouveauté, elle me dit qu'il lui faudra aussi une IDE pour préparer ses cachets... Non mais j'hallucine, pas question, je le ferais moi-même, je fais pas ça deux fois moi!
Ca s'annonce tendu parce que moi j'ai un rdv a 17h, mais bon ça devrait aller niveau timing!
Edit 22h15: Entre deux parties de belote: les rdv se sont bien enchainés (même si j'ai attendu presque 1h...) et N. n'a pas fait de conneries en mon absence (même si elle était bien partie pour vu que quand je suis partie elle voulait absolument faire des crêpes)(toi seule dans ma cuisine? pas en rêve) et a été assez causante jusqu'à chez l'infirmière. Elle m'a par contre foutu la honte en ne tirant pas la chasse après être allée aux toilettes la bas... Qu'elle ne la tire pas chez moi encore (encore que, ça pue) mais à l'extérieur, c'est vraiment pas correct.
Allez, j'y retourne!
10:55 Publié dans Histoire sans fond | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note


